DomaineHistoire de Domaine de Méjane
English
Actualités
Etiquette du Chardonnay vendu à  la cave et en restaurant
Notre suggestion :

Robe : 

Or à reflets dorée. 

Nez : 

Le Chardonnay a un nez floral et beurré. Vin très agréable...

Découverte du domaineDepuis 1793...
Favoris et Partage

Découverte du Domaine


Depuis 1793… ce que nous racontent les vieilles pierres du Domaine de Méjane ?



Photo - Entrée du domaine de méjane

Sa construction par Jean François Courtois, notaire et grand propriétaire terrien…


C’est un notaire Maitre Jean François Courtois (1757-1828) qui a construit la propriété entre 1793 et 1796 sur les terres qu’il avait hérité de sa mère Antoinette de Soudan, qui lui a donné également 75 journaux (soit environ 22ha50) dont la majorité était déjà en vigne. Puis en épousant en 1786, Marie Berthet, fille ainée de Maitre Pierre Berthet pour qui il travaillait, il hérita des biens de leur famille.




Photo - domaine2-78
C’est donc entre 1793 et 1795-1796 qu’il fait construire une grande maison bourgeoise avec une ferme, cave et four à pain. Ses terres sont alors cultivées par un fermier et des paysans. Il va profiter également de la révolution, de la vente des biens des établissements religieux nombreux à Saint Jean pour acquérir de grandes propriétés de la commune. En 1793, il avait transféré son étude au Château St Philippe l’ancien Prieuré Jésuite mais il doit le quitter en 1795 après son achat par Ch Montgenet, ingénieur des ponts et chaussées qui s’installe là pour faire le projet de l’endiguement de l’Isére.

Photo - domaine3-80
Jean-François Courtois meurt en 1828 à l’âge de 71 ans, et s’est son fils François (1792-1862) qui hérite de toutes ses propriétés. Celui-ci le donnera ensuite à son fils Louis Amédée qu’il eut avec son épouse Mariette Jacquemond. Louis Amédée Courtois et Marie Joséphine Pissard, son épouse eurent des filles, et la lignée des Courtois s’éteint petit à petit car il n’y aura plus que des filles.

1860 est une date clé pour l’histoire de la Savoie puisque le Comté de Savoie et de Nice est rattaché à la France par le suffrage universel masculin.

Photo - domaine1-81

L’époque des Santo


Puis au cours des différents partages et ventes, c’est la famille Santon qui habite et fait vivre le Domaine, qui ne comprend plus que la maison Santon avec son parc et quelques terres aux alentours. Les trois filles Santon ne viennent ici que rarement pour passer quelques jours de vacances. La propriété restera à l’abandon à partir de 1953 au décès de M. Santon. Les héritières Santon ne s’accordant pas, elles décident de vendre la propriété en 1987 à des privés qui veulent en faire leur résidence principale. Le temps a fait son chemin, la maison est bien abimée, il y a beaucoup de travaux à faire. En 1995, leur projet change et ils décident de vendre la propriété à M. et Mme Henriquet Jean Georges.

Photo - domaine5-83

Nouveau propriétaire, Nouveau projet, Nouvel élan…


Nouveau propriétaire, Nouveau projet, Nouvel élan…un pari qui n’était pas gagné d’avance En 1995, Jean Georges Henriquet est viticulteur et pépiniériste à Saint Pierre d’Albigny, sur la commune voisine. Il livre sa vendange dans une coopérative. Son rêve est de faire son propre vin et d’installer ces deux enfants avec lui.




Photo - domaine4-82
La propriété est à l’abandon depuis bientôt 50 ans, les travaux pour la remettre en état sont très importants (toitures, installation de l’eau et de l’électricité, dalles, ceintures de consolidation, défrichage…). La famille met 5 ans pour rénover la propriété et réaliser son projet qui est de transformer la grange en une cave à la pointe de la technologie en l’équipant de cuves en inox et d’un pressoir pneumatique. 

C’est en septembre 2000, que les nouvelles installations vont accueillir leur première vendange : la propriété a retrouvé son activité initiale et Jean est parvenu à réaliser son rêve. Le 1er Mars 2001, la famille Henriquet va inaugurer la nouvelle cave et la baptisé Domaine de Méjane.